Vous êtes ici : Accueil » Vivre » Actualités » Eglise de Villequier

Venez voir Ernestine-Marguerite !

Le chantier de rénovation de l’église Saint-Martin de Villequier, d’un montant de 700 000 euros TTC, est commencé depuis avril 2018. 8 corps de métiers ont été mobilisés pour la restauration du clocher, de la sacristie, du beffroi et de l’installation campanaire.

L’équipe municipale, qui a travaillé pendant presque 4 ans avec les services de l’Etat et une assistante à maîtrise d’ouvrage pour ce projet, se réjouit que la dernière étape soit lancée depuis début juillet 2019.

Charpente et sculptures

Depuis le début du mois de juillet, la charpente du clocher a été découverte afin que soient remplacés les boisseaux abimés et les ardoises. L’horloge sera entièrement restaurée ainsi que la girouette, la croix et bien sûr le coq qui retrouveront leur place sur le clocher à la mi-août.

En parallèle, les artistes sculpteurs de l’entreprise Tollis ont terminé les dernières chimères sur les pinacles. Désormais en levant la tête et en regardant bien, vous découvrirez parmi les sculptures un bestiaire constitué d’animaux marins (loutre, dauphin renaissance…) sur la façade côté Seine et d’animaux des bois (sanglier, buse…) côté forêt.

Temps fort du chantier : les cloches

Le 16 juillet dernier, les cloches et le beffroi qui les soutenait ont été démontés. L’objectif du cabinet d’architecture Artene est de rénover complètement l’installation campanaire. Le plancher et les poutres du beffroi vont être rénovés et transformés pour avoir 3 allées car 3 nouvelles cloches feront leur apparition (condition pour produire une véritable harmonie dans la sonnerie). C’est la fonderie ancestrale Cornille Havard basée dans la Manche, qui est chargée de cette mission. Leur nom a déjà été choisi :

– Léopoldine pour celle à l’effigie du blason de Villequier et d’un bandeau de roses

– Anne-Marie pour celle décorée d’un trois-mâts et d’un bandeau de vagues

– Guy pour celle représentant Saint Martin et un bandeau de feuilles de chêne

Quant à Ernestine-Marguerite, la principale cloche pesant 1083 kg et appelée bourdon pour sa sonorité très grave, elle trône pour l’instant dans le bas de l’église. Sa désinstallation a été une prouesse au sein de l’étroit clocher. Vous aurez jusqu’à la fin du mois d’août pour venir la découvrir de plus près. Ses dimensions sont trop imposantes pour la sortir de l’édifice (diamètre de 1,25m) : elle bénéficiera donc des travaux de restauration sur place.

 

Article publié le lundi 22 juillet 2019
  • Newsletter

Abonnez-vous pour ne rien rater de l’actualité de la ville !