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Caudebec-en-Caux

 Ancien chef-lieu de canton, Caudebec-en-Caux est lié à l’industrie de l’aéronautique aussi bien qu’au Mascaret sans parler de son bac pour traverser la Seine qui a fait de la ville une cible pendant la guerre.

Un territoire clef pour l’aéronautique

Entre les deux guerres, Caudebec-en-Caux devient réputée pour l’usine Latham qui construit des hydravions.
Créée en 1951 à la suite du regroupement des sociétés Latham, Potez Bréguet sur le site industriel de Caudebec-en-Caux sous le pont de Brotonne, REVIMA est une société spécialisée dans la révision et l’entretien de matériels aéronautiques. Actuellement spécialiste de la révision des trains d’atterrissages pour les matériels Airbus et Boeing. Elle a développé une activité de travail de métaux pour l’aéronautique et travaille ainsi pour les plus grands fabricants du secteur. Toutes ces activités restent concentrées sur le site historique de Caudebec-en-Caux, en bord de Seine.

La Seine et le Mascaret

Admirez la grandeur de la Seine ou des lors d’une balade à Rives-en-Seine, tout particulièrement sur les quais de Caudebec-en-Caux.

Le paysage est indissociable du pont de Brotonne de 125 mètres de haut qui enjambe la Seine depuis 1977 à l’est de Caudebec-en-Caux. Il a été financé par le conseil général de la Seine-Maritime pour désenclaver le pays de Caux en traversant la forêt de Brotonne, d’où son nom. Seuls deux ponts enjambent la Seine en aval : le Pont de Tancarville et le Pont de Normandie. C’est un pont à haubans (structure en éventail). Sa travée centrale de 320 m en béton précontraint, était lors de sa mise en service la plus longue du monde. Sa construction a entraîné la suppression des bacs de Caudebec et de La Mailleraye, qui permettaient auparavant la traversée de la Seine.

 

Située à plus de 40 km de l’embouchure de la Seine, Caudebec-en-Caux était réputée, jusque vers 1960, pour son mascaret qu’on nomme localement la barre, une vague de plus de deux mètres de haut qui remontait le fleuve à vive allure. Il n’était pas rare que des spectateurs imprudents, voulant l’observer au bord des quais, soient emportés par les eaux. Mais depuis les aménagements du port du Havre et l’endiguement de l’estuaire du fleuve, ce phénomène spectaculaire a disparu.

L’effet du Mascaret était aussi visible à Villequier.

La Seconde Guerre mondiale et la reconctruction

Le 9 juin 1940, durant la Bataille de France, on annonce l’arrivée imminente de l’armée allemande. Les Caudebecquais et tous les habitants des environs, veulent prendre le bac pour pouvoir traverser la Seine. Les voitures commencent à s’entasser dans les petites rues étroites de la ville. Les Allemands, qui veulent couler le bac, bombardent la Seine. Le bac est manqué, mais des bombes explosent sur les hauteurs de Caudebec. Le feu se répand très vite à cause des files de voitures abandonnées. Pendant trois jours la ville brûle. Elle est détruite à 80 %.

Dès le début du mois de juillet, les Caudebecquais rentrent chez eux. Et un long travail de déblaiement et de reconstruction se met en place. Des baraquements en préfabriqués sont installés un peu partout en ville pour permettre aux habitants de continuer à vivre sur Caudebec.

La reconstruction, supervisée par Othello Zavaroni, se poursuit jusqu’en 1963, soit environ 20 ans après les premières démarches.

Le dernier immeuble est surnommé l’ Ilôt Banane.

Le circuit historique

Le Conseil des Sages de Caudebec-en-Caux a créé un parcours en centre-ville pour vous transporter à travers les décennies et vous faire découvrir le Caudebec d’autrefois. En 13 étapes, vous serez étonné des changements que la ville, d’hier à aujourd’hui, a vécu.

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